MaDéesse

MaDéesse
(Copyrights Image: Nashya et Texte: Thanatangel)

"Si tout ça arrive, c'est que je l'ai accepté."

Ce
s mots reviennent en écho, stigmatisant une volonté
Qu
e les cycles de la lune ont balayé.
Tu es là, je sens ton souffle de rose caresser
L'é
crin de mon échine, tu es là et
Ma besogne ne s'arrête jamais, d'un bâtisseur
Des cathédrales de l'espérance, mon esprit
S'
est forgé une âme de constructeur de charpies,
Des
murs aux forteresses, l'apogée des puits,
Une
envie de drame personnelle, correction
L
igaturante de vie par une évasion liquide.
Tu
n'a pas perdu toi, cette oreille si belle
Qui
t'offre les portes de mon existence,
Ce
lle qui croupit dans ma pourriture ambiante.
A
force de neutralité, me voilà enlisé au fond
D
'un caveau glacé, gardien de la mort puante,
L
a passion fait vivre mon âme, où est ma passion?
J
e te veux Déesse, ma dédication sera tienne
Mi
lle merveilles de mes rêves les plus fous,
Je
crois que je commence à me voir vraiment,
A dé
celer la culpabilité qui m'appartient en somme,
Qu
'à mon sale petit être rongé, ratatiné.
La
nécrose était en train de s'installer dans
L
es veines violacées de mon coeur bleui,
Jo
ie des saveurs d'une moisissure avancée,
Je me sens tellement mieux les clous en moi,
vo par un brasier de force et de passion,
A
nimé de cette fougue animale que j'ai appris
A
vec le temps à apprivoiser, à dompter,
E
lle est ce que Je suis, je suis ce qu'elle Est.
Je refuse aujourd'hui de la voir mourir.
Je sais que mon âme te manque, Celle
Dont tu es tombée amoureuse, ce jour sacré
Qui compte les jours aps la naissance verte
D'un printemps qui s'annoa bouleversement,
De ta vie, de la mienne, de la nôtre en somme.
J
e prére trembler parfois que de mourir vi
De toute cette substance qui donnait consistance
A
mon âme...
Mo
n amour pardonne-moi...

# Posté le lundi 15 janvier 2007 10:00

Bestialité

Bestialité
(Copyrights Image: Larafairie et Texte: Thanatangel)

Une démarche de libération psychique
Par u
n effondrement des repères physiques,
Sat
uration des osselets de récéption
D
'un flot martelant les tympans,
Une
thérapie par choc émotionnel,
De la
linguistique au musical,
L
a douleur forme un nuage de pensées,
Condensé, malaxé, détourné de sa fin,
Etre
inte d'anguille survoltée,
D
u chapeau suinte le sang bleu
Chargé des miasmes de la vie
C
ycle bombardé de basses et d'aiguës,
Comm
e le son d'un tambour new-age,
De la brutalité du futurisme ambiant,
Un
e fuite vers l'avant, enraillé
La déification d'un passé révolu,
To
ut n'est plus qu'acier glacé,
Le
cauchemar du néonofuturism,
A
pogé d'un masochisme nihiliste
Les
visions d'anarchie, de mort
Da
ns un monde qui glisse lentement
Da
ns une bestialité de l'être...
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# Posté le jeudi 11 janvier 2007 02:52

Asphixie

Asphixie
(Copyrights Image: Venator_Somniorum et Texte: Thanatangel)

Si le ciel avait toujours été violet,
Se
rais-je fou ?
Si les étoiles n'avaient jamais existé,
C
omment nommerions-nous l'espoir ?
Et serais-je fou de dire que mon coeur
Ne
bat que par la force de l'amour
Q
ui l'habite d'une chaleur délicieuse..?

L'espoir de guérir effondre les masques
Les boucliers de la noire démence prostrée,
L
e fil de la vie a cousu mes vres ensembles
De
la naissance aux morts successives, l'étreinte
Jamais n'est dissolue, enfermant la peine à jamais,
Is
olé du monde des bien-vivants bien-pensants,
L'éclipse de mon âme épouse l'apogée sanguine
D
es effluves camouflées du parfum de candeur,
Ce silence qui déchire mes joues, comme un diable
E
corcherait de sa lance le pectoral protecteur
D
e cette organe de vie, ce souffle d'espérance,
N
é avec une croix d'argent entre les vertèbres,
M
on corps fond et s'enfonce, la glaise m'emprisonne.
Bi
entôt fixé, l'absence de sourir sur gueule brûlée,
L
es rides d'un humour divin, ancré de l'argile noire,
C
omme un serpent la terre se blottit contre moi,
Elle veut que je respire consciemment, n'oubliant
Jama
is le plaisir de quelques atomes d'oxygène
Qui
glissent difficilement dans une trachée broyée,
Les veines de la terre nourrissent les miennes
D'une pression à faire mourir les éléphants,
Et
mon abdomen se gave de ce terreau gluant,
Il s'
engouffre insidieusement par les fissures
Que m
'ont offert les rayures de l'ouragan..
Qu
elque chose m'habite, veut rentrer en moi,
Les
multiples visages oubliés coulent en un moule
Au
coeur de la forge sacrée des Sans Noms...

Bri
gade de la haine aux mouvements placides,
Saint
s champions devins héritiés des Milles Morts,
Il
s marchent et terrassent la forêt sans soupirs,
Ils ma
rchent et piétinnent mon asphixie bien réelle...

# Posté le mercredi 10 janvier 2007 15:12

Modifié le lundi 15 janvier 2007 09:39

Parquet céleste

Parquet céleste
(Copyrights Image: Dizzz et Texte: Thanatangel)

C'est peuttre cela que je veux partager avec vous,
La rencontre de la mort aux sommets d'un silence aboli,
L'
espoir qui dévore mes veines au sein d'une lutte acharnée,

Les larmes, brûlant mes joues glacées,
Perlant tels des enfants du soleil,
Les
orbites du vide s'effondrent
Lorsqu'un étrange flot d'immersion
Submerge l'océan de mes terreurs,
L
a Connaissance paraît prendre forme,
Sagesse des milles ancêtres oubls.
Au creux de mes reins, l'échine étoilée
S
e consume en un talisman corporel ;
J'
aime la douleur du sang cristalisé
Cicatrice des perceptions sensibles
Au
x sangs divins qui parfument l'ouragan,
Le sacrifice de la chair en offrande
Au
parquet des divinités sphériques,
La pression des anneaux m'étouffe
Lentement l'oxygène devient mon poison,
Co
eur enlisé dans une chair meurtrie,
L'encre violacée dans les voies rouges
Le vermeille m'inonde les ronds de vision
Qu
and un pieu de Pluton m'ouvre la fontanelle..

Et les merveilles du monde tuèrent mon esprit.
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# Posté le mercredi 10 janvier 2007 09:23

Ancien parchemin 3/3 : Jonction///Infraconscience

Ancien parchemin 3/3 : Jonction///Infraconscience
(Copyrights Image: Nanya et Texte: Thanatangel)

Terreur criminelle au recoin de la sphère de folie,
Pa
rqué dense, et les chaînes d'une viscère à l'autre,
La
douleur encagée de bulle en bulle à l'obscurité,
Il gonfle, enfle, mon abdomen se boursoufle d'affluents
D
éversant lentement les senteurs de la sainteté violée
Dans chaque espace de vide de mon esprit tremblant.

L
'ininterrompue cascade fane les splendides ruines
Qui jonchaient jadis l'orient de ma colline d'esprit,
A l'ouest de l'ouragan s'érigent encore les amoncellements
Du dégt, de la haine au désespoir quadrillé d'horreur,
Les
milles scies du bois ron m'épargnent la douceur
Ô
précieux coeur, jouis-tu de l'allongement de ta peine,
Ch
anteras-tu encore les cantiques crépusculaires au sein
De la lune, pendu de langue et de bouche affamée, piteusement.

I
mprobable émergence d'un papillon du silence inavoué,
Les coutures labiales évoquent un cri noyé de sang noir
L
orsqu'entre deux suicides la balle traverse un ange,
D
'une ossature éthérique à l'autre, percé à la volée.

L
es rubans de soie blanche enrobent le membre étranger,
gionnaire au profil de sorcier fantasmatique brûlé,
Un
regard de haine à la douceur des lames de haches,
Les rides du temps plissèrent la roche de sa peau
Arb
orant un tableau de bataille en chantier permanent,

Que tu rêve d'habiter les veines d'un écorcbalafré,
Les marques de la vie que tu aimerais porter fièrement,
A
u détour d'une chair vivace, souvenirs des sentiers
G
lacés, des volcans vorés, de ces tigres malhabiles,
Le tatouage de l'enveloppe par un acier volubile,
Quelle couronne srait au vertige de ton inconscience?
Et quelle couleur voudrais-tu baiser dans la mort ?
Pa
r le feu ou le fer gelé, les dessins strient mon âme.

Rendez-moi l'usage de mes lèvres bouffées par les vers!
Q
uand l'enfance envoie les diables à la chair innocente..
Trône de la torture, soit mon maître soumis,
C
harnier d'obscurité.
La
où les boules de noirceurs s'effacent
Le parfum de souffre étouffe la myrrhe.
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# Posté le mardi 09 janvier 2007 17:48