(Copyrights Image: Dastafiz et Texte: Thanatangel)
Je crois que l'on glisse doucement vers une autre ère,
La folie des Hommes coule tranquillement le long des rives,
La splendeur du monde de l'alpha à l'omega exalte mon esprit,
D'un pied dans les ruines d'un obscurantisme relégué à l'histoire,
Et la plante de l'autre aposé sur le sable d'un univers d'épouvante,
Un parfum terrifiant, comme une image d'un plancher qui s'effondre,
Qui se liquiéfie sous nos pas, nous absorbe dans un néant sombre et froid,
Antagonisme à la Nature originelle, l'odeur de l'Homme se fait synthèse,
D'un pôle ou un autre, la fascination aggrippe mes entrailles de boue,
Je crois sentir que chacun nage dans un océan irréel de folie ambiante,
Que ce qui paraît aller de soi, m'épingle en chuchotant "folie"...
D'une onde caustique à la langueur des limbes oubliées, la prière
Résonne dans une cage de métal oxydé, de roches de cuivre compactée,
Les pensées hantent ces murs maudits, imprimés et surimprimés
Comme un mirroir dévorant les impulsions neuronales qui me pensent,
Comme si la noirceur et la mort étaient notre raison de comprendre.
